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COURS

Cours de Persan

 

COMMEMORATION
LIENS

Anvari Abiverdi
 

Anvari Abiverdi

 

 

Owhad ed-Din Mohammad-ebn Mohammad

 (également appelé Owhad-ed-din Ali-ebn Isaac Anvari Abiverdi)

Anvari Abiverdi, est l'un des plus brillants poètes iraniens de deuxième moitié de 12ème siècle. Anvari est né en Abivard (l’est de l’Iran). Au début, il a été surnommé « Khavari » (« de l’est ») d’après sa ville indigène qui a été située à l’est d’Iran), mais sur l’ordre de son maître, Amarra, il l’a changé à Anvari.

Il passa sa jeunesse à faire des études en littérature, et d’autres domaines tels que la géométrie, la philosophie, la mathématique, l’astronomie, la métaphysique à Tus, et alla à la cour de Sultan Sandjar Seldjouki . Anvari est célèbre pour ses élégies (qasidas)  panégyriques, ses sonnés (ghazals) coulants et ses fragments de qualité. L’élégie panégyrique célèbre « Les larmes du Khurasan » qu’il a composé pour le Sultan Sandjar Seldjouki, est  l'un des plus belles élégies de la langue persane.

Il a été l’un des partisans et défenseurs de la sagesse d’ Avicenne, le grand philosophe et médecin iranien de 10ème siècles, et il a calligraphié ses œuvres.

Il a beaucoup profité de la poésie de ses poètes ancêtres, Farrokhi Sistani, Onsori Balkhi, Ghatran Tabrizi, Azraghi, Amir Mo’ezzi, et Am’agh Bokharayi. Il a été également attaché aux poèmes d’Abol Faradj Rowni et il a essayé de réunir ses poèmes éparpillés.

A la fin de sa vie,  Il s’est regretté d’avoir consacré une partie de sa poésie à la louange des sultans, et il a décidé de finir sa vie dans la solitude à Balkh. Il est mort en Balkh en 1187.

Il a eu une veine poétique forte, une pansée puissante et une habilité abondante, et sa poésies est basées sur ses imaginations lyriques et délicates. Ses poèmes sont gracieux, beaux, simples sans complexité et très proche du langage courant de son époque. Anvari a essayé de dégager la poésie persane de l'influence de la langue arabe. Ses poèmes sont sans précédents pour leur délicatesse, solidité et perfection essentielle et formelle. Il est arrivé à des hauts degrés de la perfection de la poésie persane et il a préparé, en faite, un domaine convenable pour ses poètes descendants, qu’on peut les dénommer les « Anvaristes », comme Zahir Faryabi, Jamal- Din Esfehani et Shaykh Saadi Shirazi.

Tout ça a causé qu’on lui considère comme l’un des trois géants de la poésie persane, en lui mettant dans le même range que Hakim Ferdowsi Tousi et Shaykh Sa’di Shirazi, et en disant bien que notre prophète soit le dernier venu parmi les prophètes, mais ces trois grands poètes sont les prophètes de la poésie persane:

 

در شعر سه تن پیمبرانند

قولی است که جملگی بر آنند

فردوسی و انوری و سعدی

هرچند که لانبی و بعدی

Dans la poésie, il y a trois prophètes

Tout le monde en avouent, et moi, en faite

Ce sont Ferdowsi, Anvari, Saadi

Bien qu’« il » soit le dernier prophète

 

Dans le vers suivant il louange Dieu en le comparant au sens et la parole, et le contenu et le contenant. 

همچو معنی که در سخن باشد

در جهان است و از جهان بیش است

 

Comme le sens de la langue, Il est dans l’univers

En même temps qu’Il  est plus de l’univers

 

 

Son Divan (Recueille de poèmes) inclut 13,000 élégies, quatrains et lyriques.

با گل گفتم ابر چرا می گرید

ماتم زده نیست بر کجا می گرید

گل گفت اگر راست همی باید گفت

بر عهد من و عمر شما می گرید

 

J’ai demande a fleure pour qoui elle pleure le nuage

Il n’est pas en deuil pour qoui elle pleure le nuage

La vérité est ce que reponda la fleure

Pour ma courte ère et ta courte vie qui pleure le nuage

 

 
 
 
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